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April 14, 2024
POLITIQUE

Suppression de la peine de mort en Guinée ÉQUATORIALE

  • juin 6, 2019
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Suppression de la peine de mort en Guinée ÉQUATORIALE

La Guinée équatoriale à travers son président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, s’inscrit dans la modernité pénale, en mettant en place les mécanismes devant aboutir à l’abolition de la peine capitale. Le président Obiang Nguéma Mbasogo, n’a pas attendu les exigences liées à la peine capitale réclamées par la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP), dont la Guinée Équatoriale est en voie de devenir membre à part entière, pour adopter la loi devant abroger la loi sur la peine de mort.

Un grand bond vers l’avant vient d’être fait par le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, qui est en train de mettre en œuvre et avec diligence les mécanismes visant la suppression de loi régissant la peine de mort dans son pays la Guinée Équatoriale.
Cette proposition de loi devra être validé par un vote au Parlement. Mais ce ne sera vraisemblablement qu’une simple formalité pour le parti au pouvoir largement majoritaire au parlement.
Supprimer la peine de mort était l’un des derniers écueils pour que la Guinée-Equatoriale, ex-colonie espagnole, devienne membre à part entière de la CPLP que la Guinée Équatoriale a rejoint en 2014. En visite au Cap-Vert en Avril dernier, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo a réitéré sa volonté d’abroger la peine capitale.
« La CPLP demande à mon pays de résoudre le problème de la peine de mort, mais je ne veux pas que cela dépende uniquement de la volonté personnelle du président », a promis Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. « Par conséquent, mon gouvernement présentera bientôt cette question au Parlement, où mon parti est majoritaire. J’espère que cette proposition sera approuvée», a-t-il ajouté.
Quelques heures avant l’arrivée d’Obiang Nguema au Cape Vert, le premier ministre du Portugal s’était exprimé : «Si la Guinée-Equatoriale veut rester dans la CPLP, elle doit s’inscrire dans un cadre commun n’incluant pas la peine de mort, car les valeurs de liberté, de démocratie et de respect des droits de l’homme, soutenus par cette communauté, sont incompatibles avec la peine de mort ».

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Hommes d'Afrique Magazine

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